Nouvelle philo: le Néo-existentialisme

Le Néo-existentialisme est la nouvelle pensée existentialiste voire le vrai existentialisme comme jamais il n'a été conçu jusqu'ici!
 
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 8 § Autres thèmes et divers !

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Jubil BOISSY
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MessageSujet: 8 § Autres thèmes et divers !   Dim 7 Oct - 16:11

Autres thèmes et divers !

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Au sujet du Néant et du phénomène de Forme:
La disparition de toute chose, de tout existant n’est qu’une disparition en la forme et non en la “matière” et quoiqu’il en soit.
Et cette disparition de forme n’est point ouverture sur le néant mais plutôt marque ou manifestation de l’affirmation de la fluctuation intempestive, pêle-mêle et aveugle de l’existence, ce Monde-ci. Et c’est parce qu’il y a fluctuation, mouvement pêle-mêle, aveugle et intempestif qu’est rendu possible le phénomène de forme-même.
Le néant ne peut aucunement exister, il ne peut point être quelconque “présence” ou chose car au cas contraire il ferait partie intégrante de la “Matière”, cette Physique ou Monde-ci, or la “Matière” ne peut jamais au plus grand jamais emprunter ou encore moins être un aspect quelconque de néant ou d’immobilisme.
Toute “présence”, toute chose pose inéluctablement, obligatoirement dans l’immédiat de “l’agir”, de “l’agitation” car la “Matière”, le Monde, cette Présence-ci, cette Existence-ci, cette physique-ci est Animation pêle-mêle, aveugle, intempestive et éternelle.

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Le néo-existentialisme apporte une vision très profonde de l’Existence.
Il nous donne par ailleurs les clefs et outils de l’existence comme entre autre le visionnement apodictique du devenir, du dépassement, de l’action existentielle, de la conscience, du corps, phénomènes qu’il nous donne à aimer avec puissance et excès.

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Citation:
"On ne sebaigne pas deux fois dans un même fleuve", disait Héraclite !

Essai de commentaire:
Cela voudrait dire entre autre que l'on change tout le temps de repère. Car ne serait-ce que chaque point et chaque élément du Globe Terrestre changent tout le temps de repère par rapport au reste de l'univers.
"Le Monde est en Animation pêle-mêle perpétuelle!" dira Jubil Boissy.

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L'Afrique dans la scène philosophique:
Entre la philosophie Occidentale et la philosophie Orientale, “la Terre du Milieu”, l’Afrique, vient trancher tout simplement avec le Néo-existentialisme.
En effet entre d’une part le concept Oriental de « Vacuité » et d’autre part les concepts Occidentaux de l’existence, de l’essence, de la matière et du néant, la Terre du Milieu, l’Afrique vient avec le néo-existentialisme apporter une vision autrement originale voire inédite sur l’Existence, la Matière, la Présence, la Conscience et la Nature.
C’est la Philosophie qui s’en trouve plus que jamais réinterrogée et peut- être réorientée dans sa mission.

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Contre le Déterminisme:
Toute explication, toute interprétation, toute connaissance est toujours “relationnelle” c’est-à-dire qu’elle ne traduit qu’un va-et-vient ou une sorte de promenade de la conscience entre les objets et leurs agirs existentiels respectifs.
Or l’on ne peut épuiser les objets encore moins leurs agirs existentiels puisque ceux-ci s’inscrivent absolument dans la contingence, le dépassement et le devenir intempestifs, aveugles et pêle-mêle engendrant toujours d’autres possibilités existentiels donc d’autres objets avec leurs agirs existentiels.
Comment dans une telle Réalité peut-on parler de quelque chose comme le déterminisme ? Comment oserait-on s’y permettre d’expliquer, d’interpréter? Ne serait-ce pas là une attitude de retardaire donc de décadence? N’est-ce pas enfin là le propre même de l’humain et du phénomène de Savoir?

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SUR LA TRANSCENDANCE :
Si l’expérience (au sens philosophique classique) est, reste et demeure le début et la fin de toute activité de toute entité transcendantale, alors à quoi bon dissocier le transcendant du sensible puisque où que l’on puisse regarder dans le sensible on y rencontre toujours le soit disant transcendant.
Pourquoi le transcendant ne relèverait pas le défi de n’opérer que dans une réalité transcendantale et ne revenir que pour seulement justifier sa supériorité transcendantale en nous présentant le contenu de ses trouvailles transcendantales ?
Or toute connaissance ne nous parle jamais que du sensible à moins qu’elle ne soit faite de mots ou concepts vides de tout contenu.
N’est-ce pas ce défi qu’ont voulu relever tous les philosophes de la métaphysique et de la raison sauf Kant ce prophète de la transcendance ?
La pensée kantienne n’est-elle pas un compromis cherchant à tout prix à sauver la face de la métaphysique et du rationalisme lorsqu’il dit que l’âme, Dieu, le monde comme totalité, ne sont pas objets de connaissance, tandis que celle-ci ne dérive pas de l’expérience mais seulement commence avec elle.
Or toute connaissance ne va jamais au-delà du monde sensible, peut-on constater !
Qu’est-ce qui alors en premier et en dernier ressort conditionne l’autre entre le sensible et le transcendant ?
N’est-ce pas le sensible puisque toute l’œuvre (la connaissance) du transcendant (la raison, les formes a priori, les concepts purs etc.) part toujours du sensible pour revenir toujours à lui le sensible pour alors le nourrir davantage et le féconder lui et lui seul le sensible ?
Finalement les partisans du sensible (empiristes, phénoménologues etc.) ne reprennent-ils pas le dessus sur Kant et les philosophes de la métaphysique et de la raison ?

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Le moi chez l’humain :
Le moi est notre attitude de responsable sur nos actes, biens et situations qui nous concernent.
Il est le résultat de la mise en ouvre du sentiment de responsabilité.
C’est lui, le moi, qui se constitue et se donne comme étant notre personnalité et notre identité.
Le moi n’a donc de sens que face à autrui. Il ne s’affirme que parce qu’il y a autrui le semblable. Et c’est lui le moi qui se souci des normes sociales établies.
Chez Sartre ce moi peut s’identifier au « Sujet » des « projets sartriens. »
Souvenez-vous que Sartre disait que l’homme est un projet et qu’en se choisissant il choisit en même temps l’autre le semblable.
En deçà du moi il y a le soi qui échappe à tout emprise sociale comme au sentiment de responsabilité.
Donc ce soi ne se soucie pas ou presque pas des normes sociales établies. Il échappe à l’identité et à la personnalité que l’autre a de moi ou de ma personne.
Le soi est la véritable source de dépassement et du devenir risqués et souvent déviants.
Par ailleurs c’est à cause du soi que le moi s’écrie souvent : « oh là-là je m’égare ! » ou c'est lui le soi qui est souvent à l’origine du lapsus.

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Que veut dire l’expression « je suis qui je suis » ?
Si Dieu existait et qu’il ait dit : « je suis qui je suis » alors il aurait compris ce que c’est la réalité existentielle et été un véritable être existentiel ou existant.
De fait l’expression « je suis qui je suis » ne renvoie pas d’abord à la réponse à la question « comment suis-je ? »
Dès lors l’expression « je suis qui je suis » signifierait alors que « je suis l’agir, l’animation qui se déploie et s’affirme sous la conscience présente ou non.
Cette conscience en tant qu’agir ou cet agir en tant que conscience-là ne s’inscrit nullement et ne peut aucunement s’inscrire dans ce qui s’appelle « passé ou futur », ceux-ci n’ont simplement aucune consistance existentielle pour cet agir et cette conscience.
«Je suis qui je suis » : voilà une expression qui coupe court à toute interprétation et à toute prédéfinition ou prévision, et qui traduit la réalité existentielle non seulement de tout être mais de toute chose car dans cette réalité existentielle il n’y a aucunement pas de différence de nature entre le phénomène de l’être et le phénomène de la chose. (cf. les deux ouvrages de Jubil Boissy aux éditions Edilivre et Manuscrit)
Si Dieu existait et qu’il ait dit qu’il est qui il est, alors il aurait été le seul qui ne sache mentir avec la réalité existentielle même s’il sait faire ou laisser mentire l’humain à son sujet tout comme au sujet de l’existence et de lui-même l’homme.

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La responsabilité, la culpabilité, le remords, la morale, la norme, tout cela nous vient de la culture et c’est parce que l’on a voulu méchamment cultiver à tout prix certaines attitudes de déchéance censées nous éloigner de ce qui s’appelle danger, souffrance, mort.

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Une certaine lecture de Schopenhauer :

La vcolonté aveugle ou « vouloir-vivre » shopenhauerien traduit en fait un soupçcon de « l’Animation pêle-mêle » du Monde, c’est-à-dire le comportement naturel de celui-ci

L’incompréhension du phénomène de « l’action existentielle » et la volonté conséquente de mutilation de la réalité et de fuite loin de celle-ci a alors conduit à parler de désir, passion, instinct à combattre énergiquement dans le cadre de l’humain.Et les prêtres pour prêcher ce combat n’ont pas manquer de proliférer d’où presque tous les philosophes, les sages et les guides excepté dans certaine moindre mesure F.Nietzsche.

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Philosophie et critique:
La philosophie critique est loin de voir son crépuscule sonner et loin de se laisser abattre par la haine humano-anthropocentriste car elle n’a pas encore accouché de ce dont elle s’anime sournoisement et indéniablement en ses profondeurs, d’autant que jusqu’ici toute critique n’a demeuré qu’à l’état de soupçon accouchant faiblement le contre-poison qui alors ne put avoir d’effet face à ce poison qu’est la nature humano-anthropocentriste.
Plus que jamais donc force est de reconnaître la nécessité impérieuse de réanimer la flamme de la critique si vraiment l’on se croit « philosophe-artiste », (car le philosophe est et doit être comme un artiste au sens existentiel du terme) ; encore faut-il apporter quelque preuve de « valeur supérieure »et d’évidence apodictique pour pouvoir de façon non gratuite dépasser et rendre démodé quelque chose de précédent. Mais si tel n’a été jusqu’ici le cas …?
La philosophie devrait-elle avoir peur ou honte de retourner par où elle était passé jadis, surtout lorsqu’elle se sait toujours errante ou chercheuses ?

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La raison :
Le phénomène de la raison est quelque chose de récent si l’on pense qu’elle, la raison, semble advenir ou mise en relief avec la Grèce antique.
Mais ce qu’il y a lieu de remarquer sans faille c’est que la raison est un fruit de quelque chose qui lui est antérieur et qui lui serve de soubassement, quelque chose qui l’a rendue possible.
Qu’est-ce qui donc sous-tend le phénomène de la raison ?
La réponse est simple : c’est le duo conjugué que constituent le Langage et la Pensée fortement investis de la vocation on ne peut plus anthropocentriste au grand détriment de la réalité existentielle.
Et pour un combat à bien mener le néo-existentialisme n’a trouvé mieux que de cibler et marteler le principe des principes, la source de toute caractéristique humaine, c’est-à-dire cibler et marteler le duo de phénomènes que sont le Langage et la Pensée.
C’est dire par ailleurs que ne cibler et ne s’acharner que sur la raison c’est comme couper un arbre en y laissant une souche qui à tout moment est prêt à pousser de nouveaux feuillages et branchages.
En revanche et puisque l’entendement humain a été formé à la raison et se nourrit ou se conditionne d’elle, alors il n’y a pas de mal ni de honte encore moins d’hypocrisie à raisonner (faire usage de la raison comme mode d’approche dans le discours) pour se faire entendre, se faire comprendre et convaincre ainsi l’humain.
En fait là la raison est plus un moyen qu’une fin.
Le sens et la valeur :
Eventrer, rompre et renverser de fond en comble, cela n’est pas aller à la recherche du sens et de la valeur comme c’est le cas dans l’attitude explicative, interprétative et cognitive, mais plutôt c’est rebrousser chemin, délaisser, à la trouvaille du soubassement existentiel de tout concept, de toute notion, de tout mot, de toute expression. Car si tout procède du phénomène d’existence alors tout se ramener à l’existence.

Le Langage est-il physiologique ?
Si les phénomènes de son ou de voix sont en soi physiologiques parce que relevant de la Nature de ce Monde-ci, il ne semble pas en être de même du Langage dans sa dimension sémantique et interprétative.
Car quelque chose de physiologique n’attendrait nullement autre chose comme le Langage pour s’affirmer et assumer naturellement son existence puisque toute chose de physiologique est ainsi déjà plénitude existentielle en soi.
En effet quelque chose de physiologique n’attendrait nullement d’être interprétée encore moins de parler pour se sentir tel et s’assumer naturellement.
C’est dire que le Langage, si m’en croyiez, est foncièrement mystifiant. A cause de lui est rendu possible l’invention du sens et de la valeur qui ainsi sont du « mensonge » parce qu’inventés.
Car toute existence et toute affirmation étant plénitude en eux-mêmes alors elles, existence et affirmation, n’attendent aucunement quelque chose d’autre qui soit à décréter comme du sens et de la valeur.

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Comprendre :
Pour le néo-existentialiste comprendre c’est « prendre avec soi. »
Or l’on ne peut prendre que ce qui est donné et trouvé là comme l’on est soi-même donné et situé là, et l’on ne peut prendre quelque chose avec soi que pour agir avec et non pour se mettre à la connaître de fond en comble comme dans le but de la posséder et de l’enfermer dans une connaissance.
Comprendre c’est, au nom du Monde, faire un avec ce qui est à prendre parce que l’on ne relèverait tous que de ce Monde-ci et ne participerait qu’à sa Réalité d’Animation pêle-mêle.
Ce qui n’est pas de ce Monde-ci n’est pas à comprendre et ne peut être compris, c’est le cas des phénomènes comme Dieu, les discours mystifiants et ceux du sens et de la valeur, ils n’ont ou ne relèvent d’aucune existence.


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Jubil BOISSY
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MessageSujet: Autres thèmes et divers ! (suite)   Lun 8 Oct - 13:31

L’éternel retour et l’Animation pêle-mêle :
Dans tous les cas ces deux conceptions viennent pour décrire le comportement du Monde.
Mais que diriez-vous si l’on vous fait voir que le comportement du Monde ne s’affirme nullement pas dans une mouvance de retour encore moins de retour éternel, mais qu’il s’affirme plutôt dans une réalité d’animation pêle-mêle où règnent la contingence, le dépassement et le devenir perpétuels.
Car comment un tel Monde peut-il soutenir fermement le choix d’un retour d’une même réalité déjà produite alors qu’en lui rien absolument rien n’a de valeur si ce n’est celle de faire un avec son comportement d’animation pêle-mêle sous la dominance de la contingence, du dépassement et du devenir, contingence, dépassement et devenir qui alors sont totalement aveugles pour ignorer absolument ce qui est passé ou ce qui est à venir, encore que ces contingence, dépassement et devenir opèrent toujours en deçà et par delà le temps et l’espace car ces derniers leur sont soumis ?
Ne comprenez-vous pas que l’idée d’Animation pêle-mêle vient accomplir et dépasser celle d’éternel retour pour parfaire la compréhension du comportement éternel du Monde ?
Nous sommes tous des disciples de F. Nietzsche, mais celui-ci n’avait-il pas prophétisé que le disciple vienne à dépasser le maître ?
N'allez pas croire que le Monde est une boule fermée ou qu'il a tout simplement des limites au point que tout ce qui s'y produit se conserve infiniment en tant qu'il apparaît pour avoir à revenir et repasser par là où il était produit ou passé.
N'essayez pas d'imaginer les limites du Monde car vous en aurez aucunement d'image tant que vous n'en aurez pas auparavant parcouru jusqu'à ses extrêmes limites. S'il vous plait n'inventez donc rien, vos pères parce qu'ils inventaient qu'alors ils ont créé tout ce dont ils n'ont aucune image, toutes ces illusions qui font le fondement de la nature humaine, car s'ils en avaient au moins des images ce n'aurait pas été de l'invention de leur part car l'image est en soi de la réalité de ce monde parce que relevant de la nature physique et ne vaut que pour elle même.

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Critique de la vision sartrienne de la conscience :
Satre soutient que la conscience se voit toujours comme jetée hors du monde parce qu’elle en a conscience.
Le néo-existentialiste, lui, tient à préciser que d’abord il n’existe pas de dehors du Monde et que l’on est toujours à côté et entouré de quelques choses d’autres ; qu’ensuite la conscience est effectivement en soi « le rapport à », « l’agir vers » autres choses d’autres que celle dont cette « conscience-agir » procède, nous voulons nommer « le cerveau. »
C’est le cerveau qui se rapporte à autres choses qu’elle par son « agir » de conscience tout en étant dans le Monde qui ne connaît aucunement de néant.

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Le corps et la souffrance :
Devrait-on détester et fuire la souffrance ? Ou bien alors ces attitudes face à la souffrance seraient-elles une sorte d’amour, de désire déguisé de la souffrance ?
Une chose est sûre, l’organisme charnel tout entier s’est fait tel qu’il sait et peut ressentir la phénomène nommé souffrance et tel qu’il ne peut s’en exonérer tant qu’il demeure vivant.
Penseriez-vous que le corps tout entier se serait préalablement constitué de la sorte si il ne devait aucunement connaître et vivre la souffrance ?
La souffrance ne lui serait-il pas une « épice » dans son existence ?
Malheureusement ce questionnement ne semble pas intéresser l’humain puisque celui-ci s’est toujours efforcé de s’accrocher à l’illusion d’un monde d’au-delà dépourvu de toutes sortes de souffrance et de mort.
En tout état de cause un monde sans souffrance aucune ou un corps sans souffrance ― puisque l’on ne parle de souffrance que pour un corps ou être vivant à conscience de surcroît ― ne peuvent relever de l’Existence si ce n’est de l’immobilisme absolu ou du néant.
Sauriez-vous seulement que l’attitude de haine et de fuite devant ce qui est souffrance et mort aurait valu l’avènement malheureux de cela qui se nomme Humain ?
Par ailleurs ne croyiez-vous pas que la souffrance est une annonce ou marque du dépassement et du devenir tout comme l’est inéluctablement, absolument la mort.

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Au sujet des besoins, désirs, passions :
Tout ce que l’on nomme à tort ou à raison de « besoin, désire, penchant etc. » peut être affirmé jusqu’à dépassement ( ou satisfaction selon la langue humaine) de diverses manières sans que ce soit la manière même qui compte mais plutôt le dépassement (satisfaction dans la langue humaine).
C’est donc dire que la norme, les « tu dois, tu ne dois pas » ne relèvent que de la méchanceté maladive, de l’hypocrisie égoïste.
Mais en même temps c’est parce que l’on ignore gravement voire maladivement que ces phénomènes de « besoin, désire, penchant et autres » relèvent des « présences » dans le corps charnel comme « agirs existentiels » devant faire un avec la Réalité du corps et de ce Monde-ci qu’alors s’est permis et renforcés les phénomènes méchants de « norme, tu dois, tu ne dois pas. » (Cf. les ouvrages de Jubil Boissy)

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La réalité existentielle est comme une forêt pleines de pistes mais ce que l’humain ne comprend pas c’est qu’une piste n’est pas faite pour le passage du troupeau dans son ensemble, ni qu’il y appartient à l’individu seulement d’y emprunter et suivre une piste et d’en changer intempestivement.
La Réalité existentielle est aussi comme un ciel d’où sont pendues d’innombrables ficelles mais l’humain ne comprend pas qu’une ficelle n’est pas faite pour porter et faire grimper tout un troupeau mais un seul individu ni qu’il appartient à celui-ci de sauter intempestivement de ficelle en ficelle sans avoir pour ce faire d’attendre le troupeau ni de soucier de ce dernier.

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"L'Homme ne devrait plus vivre pour ne demeurer ni être tel, mais plutôt s'existentialiser pour devenir..."
Oui le Néo-existentialisme vient comme apparaissant aux antipodes de la nature pensante et anthropocentriste!
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