Nouvelle philo: le Néo-existentialisme

Le Néo-existentialisme est la nouvelle pensée existentialiste voire le vrai existentialisme comme jamais il n'a été conçu jusqu'ici!
 
AccueilCalendrierFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 La question du sens

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Jubil BOISSY
Admin
avatar

Nombre de messages : 124
Localisation : DAKAR
Date d'inscription : 07/02/2007

MessageSujet: La question du sens   Mar 27 Fév - 9:48

La question du sens

Le simple fait de vouloir parler du concept ou de la notion de sens nous place déjà et de prime abord sur le plan du compte rendu, ce qui veut dire qu’au préalable à ce compte rendu il y a une réalité de fait voire une réalité existentielle qui s’appelle l’action.

Or celle-ci ne peut que mettre en évidence deux faits irréductibles à savoir le fait d’être ou d’apparaître là en tant qu’existant et le fait de s’activer donc de se comporter d’une manière ou d’une autre.

L’action ne peut donc qu’englober ces deux faits irréductibles ci-dessus évoqués, et c’est là son contenu conceptuel nouveau.

C’est pourquoi le néo-existentialisme établit que l’action commence dès le simple fait d’apparaître là et du simple fait d’apparaître là, pour alors conclure que toute chose, tout être, tout phénomène, tout existant est donc action selon sa forme, sa constitution et son aspect matériels donc physiques et dans son individualité ou individuation exclusive.

Dès lors le sens dans la pensée néo-existentialiste, même si ce terme « sens » ne fait pas partie de son vocabulaire pour des raisons propres à cette pensée, le sens donc ne peut existentiellement ou « néo-existentiellement » que traduire, que faire voir ou que rendre compte de l’orientation d’une action ou d’un comportement depuis sa naissance, durant son affirmation jusqu’à son dépassement.

C’est pourquoi tout sens ou tout compte rendu ne doit que respecter absolument l’individualité irréductible de tout existant dans son comportement respectif, ce que l’humain traduit par la notion de subjectivité.

Oui nous sommes d’accord que le sens ne doit que faire cas de la subjectivité de l’individu.

Mais cela les universalistes et les tenants de la raison ne pouvaient le comprendre.

Par ailleurs il nous semble inutile de vouloir établir une frontière entre la conscience et l’action c’est-à-dire une frontière entre la conscience et son comportement.

Cette pseudo frontière n’est possible ou opérante que dans le processus de la découverte de l’individuation de la conscience avec la méthode de suspension momentanée du comportement.

En dehors de ce cas de méthode l’on retrouve ou découvre la conscience comme condamnée à toujours poser l’action, tandis qu’elle la pose depuis son fait d’apparaître ou d’être là comme conscience et du simple fait d’apparaître là comme telle selon sa forme, sa constitution et son aspect matériels, physiques.

C’est pourquoi l’on dit dans la pensée néo-existentialiste que toute chose est en soi action.

Quant à ce qui concerne l’orientation de toute action ou de tout comportement (orientation que l’on traduit par le terme « sens » sur le plan du compte rendu), cette orientation est et demeure plus sous l’emprise de la contingence, du dépassement et du devenir.

C’est donc la contingence, le dépassement et le devenir qui sont les réels ou vrais donateurs de sens donc d’orientation tandis que toute chose, tout être et tout phénomène est plutôt objet de cette orientation.

C’est pourquoi l’on dit aussi dans la pensée néo-existentialiste que la réalité existentielle est animation pêle-mêle.

Seulement l’humain, en advenant a voulu se soustraire à cette réalité existentielle afin d’être le seul donateur de sens pour lui-même et pour le reste, il a voulu que toute réalité ait son orientation ou son commencement à partir de lui l’humain, d’où l’exagération de son anthropocentrisme qui alors ne pouvait que s’opérer en marge de la réalité existentielle dans un monde fait de mensonge, d’illusion et de déchéance. Et le langage devait apparaître et advenir comme la première trouvaille qui puisse rendre possible la construction d’un tel monde de perdition.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://philo2007.forumsdediscussions.net
 
La question du sens
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» question sur l'académie dijon URGENT HELP
» Question sur l'Islam
» question verbe pronominal
» Peut-on se fier à nos sens pour cerner quelqu'un?
» avis question pour test lecture

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Nouvelle philo: le Néo-existentialisme :: Qu'est-ce que la Conscience ? Sa nature ?-
Sauter vers: