Nouvelle philo: le Néo-existentialisme

Le Néo-existentialisme est la nouvelle pensée existentialiste voire le vrai existentialisme comme jamais il n'a été conçu jusqu'ici!
 
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 Le danger à éviter au sujet de la conscience

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Jubil BOISSY
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Date d'inscription : 07/02/2007

MessageSujet: Le danger à éviter au sujet de la conscience   Lun 21 Mai - 9:48

Le danger à éviter au sujet de la conscience :

Le grave danger à éviter à propos de la conscience en soi comme à propos de la Matière en tant que Existence ou Présence globale c’est de vouloir coûte que coûte les ramener au rang du descriptible, les ramener sous l’enveloppe du logos.

La conscience en soi comme l’Existence globale ne se décrivent pas, elles se constatent seulement, elles se sentent seulement comme étant Présences évidemment réelles car faisant elles seules la réalité qui soit à savoir ce Monde-ci au sein duquel se trouve enveloppée de toute part la conscience sans possibilité de s’en échapper.

La conscience contrairement à ce qu’en pense Sartre n’est aucunement capable de distance par rapport au Monde encore que l’immobilisme n’y est aucunement possible.

La conscience en soi ne se décrit pas car se mettre à vouloir la décrire c’est faire déjà preuve de sa seconde caractéristique existentielle fondamentale à savoir son agir, ce qui veut dire que sa première caractéristique existentielle fondamentale demeure toujours intouchable par le pouvoir du logos, d’autant qu’agir c’est s’inscrire par delà le présence en soi quoique celle-ci en soit le support. Or cette première caractéristique existentielle fondamentale de la conscience en soi est son aspect de présence.

C’est dire que toute existence en tant que présence et agir s’impose et s’affirme en deçà et par-delà les phénomènes du langage et de la pensée, cette dernière étant la mise en œuvre du langage en guise d’étiquette, de doublure, de camouflage de la réalité qui toujours s’affirme préalablement à cette mise en œuvre.

Le langage et la pensée ne sont donc pas des phénomènes a priori de la conscience qui donc ne dépend aucunement pas d’eux pour affirmer et assumer son existence.

En revanche langage et pensée sont plutôt des conditions a priori de la connaissance tandis que tous les trois c’est-à-dire langage, pensée et connaissance ne saurait se réaliser sans affirmation préalable de la réalité, de l’expérience voire de l’agir.

C’est donc dire que langage, pensée, et connaissance sont là de façon superflue et pour un dessein qui ne veut pas dire son nom.

En fin nous réaffirmons que la conscience en tant que présence comme la Matière-Présence qui ne connaît nullement de néant, ne sont pas descriptibles, et gare aux savants qui voudraient prendre le comportement chimico-organique du cerveau pour le comportement de la conscience en soi voire pour la conscience en soi.



Réflexions à la suite de Descartes :

Toute réalité, acculée jusqu’à son dernier et extrême retrait se découvre dans son caractère d’être présence, et lorsqu’il s’agit de la conscience, celle-ci se rend alors compte que tout ce qui partait ou revenait à cette présence de soi, c’est-à-dire tout ce qu’elle a délaissé pour se retrouver dans son extrême retrait, tout cela donc n’était rien d’autre que l’agir de cette présence même.

La conscience se rend alors compte qu’elle n’est qu’une présence et non une substance mystique, présence dont toute la réalité n’est que d’être agir selon sa forme, sa constitution, son étendue, son aspect tous physiques, et que présence et agir font fondamentalement ce qui est l’existence.

Affirmer donc que la conscience est une présence en soi et non une substance mystique c’est la révéler et la formuler dans son dernier et extrême retrait comme étant là en tant qu’évidence réelle donc en tant que réalité relevant de ce Monde-ci au sein duquel elle, la conscience, cette présence, se sent condamnée de tendre, et c’est là la révélation et l’affirmation de sa seconde caractéristique existentielle fondamentale, c’est-à-dire son agir.

Toujours est-il que même la conscience en tant que présence, dans son extrême retrait, ne saurait y profiter en aucun instant d’immobilisme car elle s’y sent constamment et forcément poussée à sortir de son extrême retrait.
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